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jeudi 28 mai 2009

Haïti/Questions soulevées par le coût du projet de route Cayes-Jérémie (RN7)

1.- Commentaires sur le coût et la durée du projet de route RN7, Cayes-Jérémie, émis à l'intérieur de l'article suivant:

Île d'Haïti: L'éducation de base négligée à l'Est, oubliée à l'Ouest ?

Par Dr. Pierre Montès
Source: Le Coin de Pierre, 5 mai 2009

Voir le lien ci-après:

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http://jfjpm.blogspot.com/2009/05/ile-dhaiti-leducation-de-base-negligee.html
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2.- Questions relatives au projet de route RN7, Cayes-Jérémie, émises à l'intérieur de l'article suivant:

Haïti-Infrastructure : Questions autour du projet de construction de la route Cayes-Jérémie
94 982 895,39 USD pour 81km, soit 1 172 628,33 USD par km

Par Par Franck Laraque
Professeur émérite, City College, New York

Source: AlterPresse le 27 mai 2009

Voir le lien ci-après:

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http://www.alterpresse.org/spip.php?article8384
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jeudi 26 mars 2009

Haïti a perdu 30 % de son réseau routier en 20 ans

Par Dieudonné JOACHIM, Le Nouvelliste du 23 mars 2009
djoachim@lenouvelliste.com

En une vingtaine d'années, Haïti a perdu environ 30 % de son réseau routier. Cette lourde perte imputable à l'absence d'entretien des routes ne peut plus être tolérée, selon le Conseil haïtien des acteurs non étatiques (Conhane) qui regroupe diverses associations de la Société civile à travers le pays. L'organisme inaugure une campagne d'information, de sensibilisation et de plaidoyer pour l'entretien permanent du réseau routier haïtien.
Rien qu'en un peu plus de vingt ans - entre 1986 et 2008 - Haïti, un pays déjà pauvre en infrastructures routières, a perdu 30 % de son maigre réseau routier. Le Conseil haïtien des acteurs non étatiques (Conhane), qui regroupe diverses associations de la Société civile à travers le pays, appelle à l'aide tous les fils de la nation pour stopper ce que les participants appellent une hémorragie. Ce retentissant cri d'alarme a été lancé le vendredi 20 mars, à Port-au-Prince, par des représentants des dix départements d'Haïti, à l'issue d'un séminaire de trois jours inaugurant une campagne d'information, de sensibilisation et de plaidoyer pour l'entretien permanent du réseau routier haïtien.
En 1991, le réseau national était constitué de 4 545 kilomètres de routes carrossables. En 2000, il ne disposait que de 3 572 kilomètres répartis entre routes primaires, secondaires et tertiaires.
Le Conhane, fort de ses membres, représentants de secteurs variés de tous les départements du pays, exhorte les autorités à tout mettre en oeuvre en vue d'affecter une plus grande proportion des taxes prélevées sur les carburants à l'entretien des routes. Ainsi, l'organisme, qui fait figure de confédération des organisations de la Société civile, demande aux responsables de l'Etat de percevoir et de verser toutes les redevances fiscales prévues pour le compte du Fonds d'entretien routier (FER).
Principal concerné dans le débat relatif à l'entretien routier, le directeur général du FER, Revel Mompremier, rappelle à qui veut l'entendre que, suivant les prescrits de la loi du 17 juillet 2003 portant création du FER, cette institution est à caractère financier et, par conséquent, est un bailleur de fonds qui finance les travaux d'entretien. A ce titre, souligne l'ingénieur Mompremier, le FER n'intervient pas directement dans les ouvrages.
« Nous recommandons aux dirigeants de l'Etat de tout faire pour que la construction de nouvelles routes aille toujours de paire avec la réhabilitation et la protection de l'environnement », martèle le coordonateur du séminaire, Edouard Paultre, qui demande l'opérationnalisation du conseil d'administration du FER avec participation active et équilibrée de la Société civile. Le Conhane propose une gestion apparentée à celle d'une banque pour la bonne marche du Fonds d'entretien routier.
« La fermeture sans délai des carrières de sable au Morne-à-cabris, l'interdiction de l'accès aux camions de plus de 15 tonnes en charge » figurent sur la liste des recommandations majeures du Conhane en vue de protéger la route reliant Croix-des-Bouquets à Mirebalais et celle récemment réhabilitées entre Cap-Haïtien et Ouanaminthe.
Comme pour exprimer ses émotions, à maintes reprises, durant ces assises, le coordonnateur du séminaire demande aux représentants des institutions publiques présents de transmettre fidèlement les messages véhiculés aux plus hautes autorités de la hiérarchie de l'Etat, surtout en ce qui a trait à la conception d'une feuille de route de l'entretien routier en Haïti.
Durant le séminaire, les techniciens et animateurs, les représentants du ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC), les représentants du FER, ainsi que les participants ont tous reconnu, dans un communiqué, que la dégradation de l'environnement rend très vulnérables les investissements réalisés dans les infrastructures routières.
A l'instar du ministre des TPTC, Jacques Gabriel, qui a récemment déclaré que son ministère mérite d'être repensé, l'ingénieur Reynold Pauyo, consultant audit ministère (rémunéré par la BID) croit que la structure du ministère des Travaux publics telle qu'énoncé depuis novembre 1983 est un peu dépassée. Pour lui, l'entretien du réseau routier, indispensable pour l'accumulation des richesses, exige des efforts soutenus et permanents.
Des intervenants et des participants proposent un système d'entretien d'usager-payeur. Ce mode de collecte probant en application dans de nombreux autres pays pour l'entretien des routes fait douter bon nombre de personnes en raison de la faiblesse de l'Etat et de la force de la corruption dans les institutions haïtiennes.
L'entretien des routes, un élément essentiel pour la croissance économique et le développement, de l'avis des participants, n'est pas exclusivement l'affaire du MTPTC, du FER, du ministère de l'Economie et des Finances, encore moins des bailleurs de fonds comme la Banque interaméricaine de développement (BID) qui a financé la réalisation du séminaire. Mais tout aussi bien celle de la Police routière, des autorités municipales, de la Société civile, de toute la communauté et de chaque citoyen.
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http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=68458
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mercredi 4 mars 2009

Gonaïves, déjà oubliée !

Par Claude Gilles, Le Nouvelliste, 3 mars 2009
gonaibo73@yahoo.fr


Aux Gonaïves, le Centre national des équipements (CNE) a plié bagage au moment où la ville martyre est de nouveau à l'épreuve des averses. Jacques Gabriel, le ministre des Travaux publics, a pu apaiser la colère du sénateur Youri Latortue, qui exprimait l'angoisse de ce qui reste des 300 000 riverains traumatisés et affligés.
« Le président René Préval a annoncé le 1er janvier dernier que les travaux de nettoyage s'intensifiaient dans les rues des Gonaïves ainsi que dans les rivières limitrophes. Et voilà, le Centre national des équipements (CNE) a plié bagage », se lamente le sénateur Youri Latortue. Lors d'une séance de travail convoquée par la ''Commission Travaux publics'' du Sénat avec le ministre Jacques Gabriel, le chef de file de Latibonit an aksyon - une organisation régionale devenue Ayiti en aksyon -, ennuyé comme la pluie, a exprimé l'angoisse de ses mandants à l'approche de la prochaine saison cyclonique. Déjà, les activités scolaires et commerciales tournaient, lundi, au ralenti aux Gonaïves en raison de la montée des eaux provoquée par des pluies qui se sont abattues pendant une quinzaine de minutes sur la ville.
« La récente montée des eaux inquiète la population traumatisée par les dégâts causés par les meurtriers et dévastateurs cyclones Jeanne et Hanna », a dit le sénateur Latortue. Dans le cadre du programme de fonds d'urgence lancé après le passage des cyclones et ouragans de l'été dernier, a rappelé le parlementaire, quelque 60 millions de dollars de matériel ont été achetés pour renforcer la capacité d'intervention de la compagnie de l'Etat haïtien. « Six mois après le vote par le Parlement d'une loi sur l'état d'urgence, se désole Youri Latortue, les résultats ne sont pas palpables. »
Situation complexe
Anxieux de voir que les efforts de son administration pour débarrasser les Gonaïves des millions de mètres de cube de boue laissés par les intempéries de septembre dernier sont banalisés par les parlementaires, le ministre Jacques Gabriel a annoncé la reprise des travaux avant la fin du mois. Le matériel du CNE, dit-il, a été déplacé afin de réaliser des travaux dans d'autres régions du pays. Les techniciens de cette compagnie d'Etat haïtien seront de nouveaux à pied d'oeuvre pour élargir, entre autres, la rivière La Quinte, qui n'arrive pas à contenir les trombes d'eau. Des drains situés à l'entrée principale de la ville seront aussi remis en état, selon le ministre Jacques Gabriel. Plus de 242 millions de gourdes seront décaissées pour réaliser les travaux nécessaires à l'assainissement et à la protection de la ville contre les intempéries de la prochaine saison cyclonique.
« C'est une situation complexe », a concédé le ministre des Tavaux publics. Plus les techniciens enlèvent les tonnes de boue, plus les rues sont encombrées par les amas de déchets retirés dans les maisons. Les flottes du CNE, explique le ministre, arrivent difficilement à fonctionner dans la ville depuis que la circulation a été reprise.
Port-au-Prince, aussi vulnérable
Les récentes pluies qui s'abattent sur la capitale haïtienne s'annoncent inquiétantes. Certaines rues de la zone métropolitaine sont encore jonchées de tonnes d'alluvions drainées par les eaux pluvieuses du week-end dernier. « La situation pourrait être pire, si nous n'avions pas démarré les travaux de curage avant les récentes festivités carnavalesques », a dit le ministre à des journalistes agressifs, outrés à la limite. A chaque zone inondée, il fallait que Jacques Gabriel trouve une explication.
A Clercine, limitrophe de l'aéroport international Toussaint Louverture, il faut, en effet, rouler en jeep pendant quelques minutes afin de traverser les quelques mètres d'un marécage. « Là-bas, c'est une situation particulière. Le canal qui traverse une partie du site de l'aéroport est obstrué et les eaux arrivent de Corail (NDLR : sur la route de Frères) », a conclu le ministre. « Fallait-il que les pluies s'abatîssent sur la ville pour que vous vous rendiez à l'évidence? », s'interroge un journaliste accrédité au Parlement.
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mardi 10 février 2009

La route Camp Perrin/Jérémie pour bientôt

Source: Le Nouvelliste, 9 février 2009

Selon une note du ministère des travaux publics, transports et communications, les négociations avec l'entreprise brésilienne OAS Constructora pour l'exécution des travaux de construction du tronçon Camp Perrin/Jérémie ont abouti. Par ailleurs, la préparation des documents administratifs est en cours et la signature du contrat liant l'Etat à l'entreprise OAS Constructora se fera dans les meilleurs délais.
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//La note ci-dessus vient du lien suivant:
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=67061&PubDate=2009-02-09
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Haïti/MTPTC/"Le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications doit être repensé", Jacques Gabriel

Le ministre des Travaux publics, Jacques Gabriel
(Photo: Francis Concite, Le Nouvelliste, 9 février 2009)

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Par Dieudonné Joachim, Le Nouvelliste du 9 février 2009

djoachim@lenouvelliste.com


Le ministère des Travaux publics, Transport et communications (MTPTC), en charge d'une dizaine d'institutions autonomes dont le Conseil national des Télécommunications (Conatel) et l'Electricité d'Haïti (EDH), tel qu'il est aujourd'hui mérite d'être repensé, estime le titulaire de cette institution, Jacques Gabriel qui s'exprimait, ce lundi au Centre de d'Information et de Communication publique.



« Nous sommes en train de métamorphoser un certain nombre de services au sein MTPTC et ceci dans le cadre du renforcement institutionnel avec des fonds mis à ma disposition. Nous allons vers une réorganisation interne de l'institution, sans négliger les directions départementales », a annoncé l'ingénieur Gabriel qui a fait savoir que les fonds du Fonds d'entretien routier (FER) seront utilisés efficacement dans l'amélioration du réseau routier.



Les 60 millions de dollars, dans le cadre du programme d'urgence, évoqués la semaine dernière par le premier sénateur de l'Artibonite, Youri Latortue ont été dépensés selon la loi et les pièces justificatives sont la pour aider le Sénat à effectuer son travail de supervision. Selon Jacques Gabriel ce montant est destiné à l'acquisition d'équipements de travaux publics pour les dix départements du pays, une sorte de CNE départemental.



Jacques Gabriel a souligné que le budget des organismes autonomes sous tutelle , dont le Conseil national des Télécommunications (Conatel), la Centrale autonome métropolitaine d'eau potable (Camep), le Service maritime de navigation d'Haïti (Semanah), l'Office national de l'aviation civile (Ofnac), Autorité Aéroportuaire nationale (AAN), le Bureau des mines et de l'Energie (BME), l'Electricité d'Haïti (EDH) , sont inclus dans celui du MTPTC. Il rappelle que la plus grande part de ce budget provienne de bailleurs de fonds internationaux (BID, AFD, USAID....)



Dans le budget du Programme d'urgence, 644 436 556, 87 dollars ont été alloués au MTPTC, à date le montant total des dépenses s'élève à 512 785 517 gourdes même si la totalité a déjà été engagée. Du total 273 700 000 gourdes sont réservées à l'amélioration du réseau électrique.



Le ministre annoncé l'érection de la Direction Nationale de l'eau potable et de l'Assainissement avec dix directions départementales. Cette entité qui remplacera bientôt, le Service nationale d'eau potable (SNEP) et la centrale autonome métropolitaine d'eau potable (CAMEP), a été créé par une loi déjà votée au Parlement haïtien sera promulguée par l'exécutif et publié au journal officiel Le Moniteur.



Jacques Gabriel a confié que le projet dit de maillage routier qui vise à connecter les principales villes du pays ne sera pas discontinué. Ainsi la route Cayes-Jérémie sera réhabilitée avec le début des travaux cette année. Le tronçon Mirebalais se reconstruit par la firme italienne Ghella. Le ministre qui a rappelé la construction de plusieurs ouvrages provisoires a également informé des travaux divers aéroports et dans des ports de cabotages disséminés a travers le pays.
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L'article ci-dessus provient du lien ci-dessous:

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